Saut à ski (19 licenciés) : de 2006 à Seniors

Spectaculaire, la discipline du saut à ski développe diverses qualités, influençant le comportement des enfants. C’est aussi et surtout le plaisir de glisser. Tout d’abord sur la neige puis sur l’air.
Le plaisir également de planer et d’atterrir le plus loin possible.

Dans les années 60, Emile Allais introduit la discipline à Courchevel. Tout en développant le ski alpin, il dote la station d’un premier tremplin de 25m.
Conscient des vertus physiques, techniques et psychologiques qu’apporte le saut à ski, il l’intègre dans les programmes d’entraînement des jeunes skieurs alpins.

Jean Chalon, premier entraîneur de saut à ski à Courchevel forme avec passion les premiers champions, créant par la même une vraie culture du saut à ski.

Avec les JO d’Albertville en 1992, Courchevel s’équipe d’un stade complet (10m, 25m, 60m, 90m et 120m) et accueille les épreuves de combiné nordique et de saut spécial.

Depuis, la station devient la référence du saut à ski en France. Les équipes de France, mais également d’Europe viennent régulièrement s’y entraîner. Elle accueille par ailleurs chaque année, l’unique épreuve française de la coupe du monde.

Le Club des Sports de Courchevel compte actuellement 25 licenciés, de la catégorie poussin à senior, dont 4 athlètes membres des équipes de France, Manu Chedal (meilleur sauteur Français actuellement), Nicolas Mayer, Nicolas Gonthier et Léa Lemare.

Pour les membres de la section saut, les entraînements se déroulent tout au long de l’année. Une centaine de journées d’entraînements et de compétition sont ainsi au programme des jeunes sauteurs et combiné nordique, au cours desquels, technique spécifique au saut à ski, préparation physique mais également pluriactivité sportive ( ski, ski de fond, surf etc…) sont abordés.

Les plus jeunes s’initient au saut à ski à partir de 6 ans en ski alpin, un niveau minimum en ski alpin est recommandé (étoile d’or).
A partir de huit ans, les enfants chaussent le matériel spécifique et commencent un long apprentissage dans le but d’atteindre le summum de la discipline, à savoir le vol à ski, où des tremplins gigantesques permettent aux sauteurs de planer jusqu’à 250m. Le rêve d’Icart et de tous les sauteurs, voler comme un oiseau !

L’objectif sportif principal reste donc l’accès au plus haut niveau, sans pour autant oublier la philosophie de travail chère à l’encadrement technique, à savoir le plaisir de sauter.

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